Le retour …

Une bonne nouvelle, nous allons enfin pouvoir nous retrouver à l’atelier à partir du 19 mai.

Adultes et/ou enfants, les cours reprennent normalement avec une jauge maximum à 6 personnes.

Les mesures sanitaires en vigueur avant ce dernier confinement restent applicables. Gel hydroalcoolique à disposition, outils désinfectés après chaque cours. Les masques restent obligatoires pour les adultes et pour les enfants à partir de 11 ans.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore l’atelier, je propose des cours découvertes, des cours à la carte (non nominative) avec au choix des séances de 2 heures ou de 3 heures et des stages de 2 jours. Les horaires et prix des cours sont à retrouver ICI

Les stages intensifs de 5 jours qui, eux, sont animés par d’autres artistes mosaïstes reprennent aussi dès la fin de ce mois. La programmation de ces stages 5 jours est consultable ICI .

Bien entendu, si vous voulez des précisions ou si vous avez des questions, contactez-moi, je pourrais vous en dire plus. En dehors des cours l’atelier est visitable sur rdv.

Je vous dis à très bientôt pour des moments créatifs et colorés !

Les oiseaux du jardin

Si vous venez faire un des 5 stages programmés cette année à l’atelier, et en particulier, à la belle saison, vous aurez sans doute le plaisir plaisir d’entendre les oiseaux de passage ou installés dans le jardin. De quoi vous mettre de bonne humeur, dès le réveil, avant d’aller rejoindre l’atelier.

Si vous avez une paire de jumelles, n’oubliez pas de la mettre dans vos bagages, le Marais Poitevin et la baie de l’Aiguillon sont des endroits parfaits pour y observer les oiseaux. Vous aurez le loisir, avant ou après les cours, de profiter de l’environnement et d’apprécier le calme du Marais Poitevin. Bien entendu si vous préférez “casser du caillou” jusqu’à la nuit tombée, c’est possible aussi. Le grand avantage d’être sur place.

Dans le jardin, nous avons pu observer la présence d’une vingtaine d’espèces d’oiseaux différentes. Comme chaque année, nous avons, bien entendu, le nid des hirondelles sous l’auvent et quelques autres nids sous les toits du four à pain et dans les arbres.

Ne soyez donc pas étonné.e.s d’être dans le Marais Poitevin, et de n’être que très peu embêté.e.s par les moustiques. Des oiseaux le jour, les pipistrelles (cachées derrière l’un des volets de la maison) à la tombée de la nuit, sans oublier les libellules dans le petit canal d’à coté et le tour est joué.

Saurez vous les reconnaitre :

Il ne reste plus qu’à les remettre dans l’ordre mais voici la liste :

Fauvette babillarde, rougequeue noir, pinson des jardins, hirondelle, bouvreuil pivoine, rouge-gorge familier, moineau domestique, chardonneret élégant, pie bavarde, mésange bleue, Huppe fasciée, gobe mouche gris, mésange charbonnière, étourneau sansonnet, gorgebleue à miroir, locustelle luscinoïde, pinson des arbres, rossignol philomèle, moineau friquet, troglodyte mignon, faisan colchide, faucon crécerelle.

Et si vous avez oublié les stages programmés, voici le lien pour les consulter : ICI

L’œuf Centre d’études

L’Œuf, centre d’étude, est un collectif d’architectes, sculpteurs, designers, et mosaïstes, qui apparaît au début des années 1960. Ils ont réalisés ensemble plus de 200 mosaïques très colorées, notamment pour des halls d’immeuble et des lieux publics. 

Atelier pluridisciplinaires l’Oeuf est au départ animé par les architectes Jean Piantanida, Pierre Puccinelli, Roger Brusetti et les mosaïstes Charles Gianferrari, Lazaretto, Pighin, Ferdinando Staffetta et Sergio Moruzzi.

Cercle, carré, triangle, ellipse, losange, tesselles de marbre, terre cuite, pierre dure, ou pâte de verre, “l’Œuf” se lança d’abord à Strasbourg et Grenoble avant que Paris ne devienne aussi leur terrain d’intervention.

Cet excellent ouvrage, épuisé hélas, et donc difficile à trouver relate et illustre comment l’œuf a renouvelé l’art de la mosaïque en le situant dans le mouvement de l’abstraction géométrique et du cinétisme, utilisant des techniques millénaires avec une écriture plastique contemporaine.

LA MOSAÏQUE CONTEMPORAINE L’OEUF CENTRE D’ÉTUDES

Marc Gaillard

  • Massin 16 Août 2007

D’autres sources :

https://www.henrietcatherine.com/2019/03/the-mosaic-comebackfocus-on-collectif.html

http://astudejaoublie.blogspot.com/

Le chercheur de mosaïques

Patrick Boschet a une passion, l’art déco et l’art nouveau. Sa marotte courir le monde pour découvrir des mosaïques de cette époque mais pas seulement. Ce professeur d’anglais, aujourd’hui à la retraite, après avoir parcouru les rues de Rennes à la découverte des mosaïques de la famille Odorico a décidé d’élargir sa zone de recherche.

Equipé de ses chaussures de marche, il parcours le monde et y déniche des mosaïques. De Chicago à Istanbul en passant par Prague, Rome, Lisbonne ou Berlin aucune mosaïque ne lui échappe. C’est toutefois, à Paris, qu’il a passé le plus de temps et déniché de nombreux trésors.

« Les mosaïques sont partout  : aux devantures des magasins, dans les bâtiments public, chez l’habitant… ». Son mosaïste préféré  Giandomenico Facchina (Opéra Garnier), originaire du même village qu’Odorico dans le Frioul italien.

Un exemple de vidéo que vous trouverez sur sa chaine :

https://www.youtube.com/user/PATRICKBOSCHET/videos

Street art et mosaïque – EMEMEM

Connaissez vous Ememem ? C’est un artiste connu pour son art urbain qu’il intitule « flacking ».

Cela consiste à boucher les nids-de-poule ou autres dégradations de la chaussée comme des fissures avec de la mosaïque.

On trouve ses œuvres principalement à Lyon mais aussi dans les rues de Paris, Turin et Milan.

Voici un petit florilèges de ses créations. Une façon originale d’embellir le bitume et de mettre des couleurs dans nos villes.

Pour découvrir les œuvres de cet artiste, allez visiter son site et sa page Instagram :

https://www.ememem-flacking.net/ et https://www.instagram.com/ememem.flacking/


Mosaïque couleurs et cuisine

Je vous livre ici les ingrédients de cette mosaïque, de tomates, multicolore signée Stéphanie Le Quellec du restaurant La Scène à l’Hôtel Prince de Galles.

Réalisation

  • Temps de préparation : 20 min
  • Temps de cuisson : 2 min
  • Difficulté : Facile
  • Type de plat : Entrée

Ingrédients

pour 4 personnes

  • 6 belles tomates de couleurs différentes (green zébra, cœur-de-bœuf, ananas)
  • 50 g de vinaigre balsamique
  • 10 g d’olives Taggiasche
  • 5 g d’amandes fraîches
  • 5 g de ciboule ciselées
  • 5 g de petites feuilles de basilic
  • 5 g de feuilles de marjolaine
  • 25 g de fraises des bois
  • 1 burrata
  • Huile d’olive
  • Sel fin, fleur de sel et poivre du moulin

Préparation de la recette

Préparation de la burrata

Détailler la burrata en carrés de 12 x 12 cm, déposer sur les assiettes. Assaisonner de sel, poivre et huile d’olive.

​Chauffer doucement le vinaigre Barolo pour le faire réduire puis le passer au pinceau sur les carrés de burrata.

Préparation des tomates

Laver les tomates, les tailler en carrés de 3 cm de côtés sur 1,5 cm d’épaisseur. Assaisonner avec le sel fin et la fleur de sel.

Finitions et dressage

Disposer les tomates en mosaïque sur la burrata en alternant les trois couleurs.

Parsemer basilic et amandes sur les tomates vertes, olives et cébettes ciselées sur les tomates rouges et enfin fraises des bois et marjolaine sur les tomates jaunes.

Bon appétit !

Pour le plaisir des yeux une petite mosaïque de tesselles comestibles

Le saviez-vous ?

Michel Pastoureau est le spécialiste par excellence de l’histoire des couleurs.

Un homme passionnant qui nous fait découvrir, au travers de ses ouvrages, l’histoire et la symbolique des couleurs au fil des âges.

Voici une petite histoire du rouge.

Une histoire du jaune